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Ce blog est consacré à la beauté des pieds féminins. Des récits inventés par moi même accompagneront des photos de ma création. Si vous aimez ce blog n'hésitez pas à le partager et à laisser des commentaires.Je suis à la recherche permanente de modèle pour des photos sur Paris. Merci de me contacter si vous seriez éventuellement intéressées.

18 Mar

Dans le train Paris-Rome

Publié par Sandro Nino

Dans le train Paris-Rome

Cette histoire se passait il y a à peu près une vingtaine d’années. Je me trouvais à la Gare de Lyon à Paris, pour y prendre un train de nuit direction Rome. Pour ceux et celles qui connaissent il s’appelait à cette époque « le Palatino » célèbre train qui partait vers 22h30 pour arriver à destination le lendemain matin vers 8h00. Ce train était constitué de wagons-lits, de voitures couchettes et de voitures à compartiments de 6 places assises.

J’arpentais le quai à la recherche d’un wagon à compartiment, n’ayant pas les moyens à cette époque de m’offrir plus de confort. J’étais assez étonné de voir que ce train était peu fréquenté alors qu’il allait partir d’ici une dizaine de minutes. Le froid était assez vif à cette période, pourtant nous étions qu’à mi-octobre, et le vent n’arrangeait pas les choses.

Je montais donc dans une voiture et je m’installais dans un compartiment ou il n’y avait personne, espérant ainsi de pouvoir m’allonger sur la banquette sans avoir à payer une couchette.

Deux minutes avant le départ du train, une femme ouvrit la porte de mon compartiment.

  • Je peux m’installer ici me dit-elle ?
  • Je vous en prie lui répondis-je

Cette femme devait avoir dans les 35 ans, donc 10 ans de plus que moi, une jolie brune d’environ 1m65, mince, habillée d’un cuir et d’un jean. Elle était vraiment très attirante avec sa bouche pulpeuse ses yeux verts en amande. Je remarquais aussi qu’elle était chaussée d’escarpins de cuir noir aux talons assez hauts, laissant apparaître la naissance de ses orteils recouverts de bas ou de mis bas de couleur chair bronzée.

Je l’aidais à ranger son sac dans les paniers situés en hauteur. Bientôt nous engageâmes la conversation. Nous parlions de tout et de rien, mais j’appris que le matin même elle avait pris un train à Amsterdam pour rejoindre Paris, et qu’elle se rendait à Rome pour rendre visite à sa sœur. Une Italienne pensais-je, cela ne m’étonnais pas vu sa peau légèrement halée, ses longs cheveux bruns, et cette sensualité si caractéristique des femmes du sud de l’Europe.

  • Nous allons être tranquilles, personne n’est entré dans notre compartiment et nous pourrons nous allonger et dormir un peu me dit-elle
  • En effet, j’imagine que vous devez être fatiguée depuis ce matin à voyager.
  • Oui, surtout que la nuit d’avant j’avais pris un train de nuit venant de Prague pour rejoindre Amsterdam.

Nous étions partis depuis bien une heure quand le contrôleur est venu pointer nos billets de train. Quand il referma la porte du compartiment, elle tira les rideaux, puis elle me dit :

  • Cela ne vous dérange pas que je me déchausse ? J’ai les pieds quelques peu endoloris et il fait si chaud dans ces trains !
  • Faites donc, je vous en prie, Madame ?
  • Fabiola
  • Moi c’est Christophe
  • Enchantée
  • Moi de même

Lorsqu’elle retira ses escarpins je découvris des pieds d’une beauté renversante. La finesse et la transparence de ses mis bas me permit d’admirer ses orteils parfaitement alignés, vernis d’un rouge sombre. Elle devait faire un 38, la peau de ses pieds semblait douce. Je perçu une très légère odeur de cuir chauffé, pas étonnant depuis plus de vingt-quatre heure qu’elle voyage.

Elle s’installa le dos posé du côté fenêtre et moi dans l’autre sens côté fenêtre couloir. Nous étions ainsi l’un en face de l’autre. Nous discutions de choses et d’autres, mais je n’arrivais pas à me concentrer sur son visage. Je ne pouvais m’empêcher de regarder ses jolis pieds. Je passais de ses yeux à ses pieds en une fraction de seconde. Cela commençait à devenir gênant et je craignais qu’elle s’en aperçusse, car je voyais son regard interrogateur. Nous continuions à converser quand soudain elle me dit :

  • Ils sont beaux ?
  • De quoi parlez-vous ?
  • De mes pieds pardi !
  • De vos pieds ?
  • Vous croyez que je n’ai pas remarqué que sans arrêt vous ne cessez de regarder mes pieds avec un intérêt de minutes en minutes grandissant ?
  • A bon ? Je devais les regarder comme cela, comme on regarde un point fixe dans l’horizon.
  • A non, Christophe ne me dites pas cela, je trouve que votre regard en dit long sur l’attention particulière que vous accordez à mes pieds.

Je commençais à trouver la situation embarrassante, mais en même temps très excitante. Je pensais qu’à près tout je pouvais tout lui dire, que le lendemain matin de toute façon nous nous quitterions sur le quai pour plus jamais nous revoir. Je ne risquais absolument rien, et que peut-être vu la tournure que prenait notre conversation, j’allais vivre une aventure exceptionnelle ?

Je devais être rouge de confusion, je bredouillais :

  • Oui Fabiola, je trouve vos pieds magnifiques et parfaitement entretenus !
  • En effet je fais souvent chez le pédicure. Mais je trouve cela très rare qu’un homme

s’intéresse tant à mes pieds. Quelque part cela me fait plaisir ce que vous me dites, car avec l’argent que je dépense pour l’entretien de mes pieds, je n’ai jamais eu aucun compliment de la part de quiconque et même l’été lorsque je me promène en mule ou en claquettes.

  • C’est fou cela !
  • Dites-moi Christophe, si je comprends bien vous êtes fétichiste ?
  • Fétichiste est un bien grand mot, j’aime toutes les parties du corps féminin mais disons que les pieds lorsqu’ils sont jolis comme les vôtres, m’attirent particulièrement.
  • Je voudrais en savoir plus. Que feriez-vous avec mes pieds si je vous autorisais à les toucher ?
  • Je commencerais à vous faire un petit passage à travers vos bas, puis je les retirerais doucement, pour continuer de douces caresses sur vos pieds nus. Ensuite je lécherais vos plantes de bas en haut pour arriver à la hauteur de vos superbes orteils que je sucerais et lécherais uns par uns. Ce scénario peut durer une bonne trentaine de minutes voire beaucoup plus si la personne est réceptive.
  • Ola quel programme ! Mais il y a une chose qui m’intrigue là-dedans.
  • Oui c’est quoi ?
  • Les odeurs ! Ne seriez-vous pas incommodé par l’odeur de mes pieds sachant que je porte mes bas et mes escarpins depuis plus de 24 heures ? Sachant que ces escarpins là je les possède depuis plusieurs années et que même quand je les porte pas, ils sentent ? le cuir est imprégné de mes nombreuses heures de transpiration !
  • Tout dépend de la femme en question.
  • C’est-à-dire ?
  • Voyez-vous Fabiola chaque femme à une odeur de pieds différente. Certaines femmes ont une odeur de pieds franchement désagréable, et d’autres suave et excitante.
  • Je me demande bien comment peut-on trouver une odeur de pieds excitante, enfin, c’est votre affaire. En tout cas le traitement que vous feriez subir à mes pieds me plaît bien, et je tenterais bien l’expérience et tout de suite !
  • A vos ordres ma chère Fabiola
  • Allez venez donc me sentir les pieds, ainsi vous me direz tout de suite si mon odeur vous attire pour aller plus loin, ou si au contraire vous préférez vous abstenir. Rassurez-vous je ne vous en voudrais pas si vous dites que mes pieds sentent mauvais.

Sans me faire prier d’avantage je m’exécutais. Je me mis donc à genoux, ses pieds étaient là devant moi posés sur la banquette. Cette vue, et surtout ce que j’allais accomplir dans les secondes qui suivaient me remplit d’une très forte excitation. Je m’approchais donc de ses divins petons, doucement. J’étais à 20 cm de ses pieds quand déjà je sentis une odeur qui s’avérait suave et enivrante. Centimètres par centimètres je m’approchais et, à chaque fois que la distance se raccourcissait l’odeur s’amplifiait. J’étais dans une extase complète, mon cœur battait à tout rompre et mon sexe commençais à prendre des proportions qui me gênait beaucoup. Puis je mis carrément mon nez posé sur ses orteils, que je reniflais à pleins poumons, puis à la base de ses talons. L’odeur avait une saveur salée typique de pieds longtemps enfermés dans des chaussures de vieux cuir. Elle était forte mais non écœurante. Ses nylons étaient humides à certains endroits, preuve qu’elle avait dû beaucoup transpiré. Je passais ma langue sur ces tâches humides. Un très fort goût salé envahit mes papilles gustatives.

  • Alors qu’en pensez-vous ? Mes pieds sentent-ils vraiment mauvais ?
  • Oh non Fabiola ! C’est merveilleux, votre odeur est tellement excitante !
  • Si on m’avait dit un jour qu’un homme s’exciterait à sentir mes pieds puants jamais je l’aurais cru me dit-elle en riant. C’est incroyable ! Bon ce n’est pas le tout, mais maintenant il va falloir faire ce que vous m’avez dit tout à l’heure, puisque l’odeur de mes petons est à votre goût. J’ai hâte d’un bon massage, mes pieds sont fatigués.

Comme promis je commençais par un délicat massage de sa plante à travers ses bas, puis des orteils.

  • Hum ! c’est délicieux continuez …

Avant de retirer ses bas, je pris soins de sentir mes doigts. Ils étaient tout imprégnés de l’odeur et de la saveur de ses pieds. Ses nylons retirés j’entrepris un savant massage de mes mains que j’avais pris soin de mouiller de ma salive.

  • C’est de mieux en mieux, vous massez extrêmement bien, c’est très relaxant !

Puis après une bonne dizaine de minute de ce massage je commençais à lui lécher ses plantes. La peau était douce. Elle frémit un peu au contact de ma langue, et ce faisant, en contractant ses orteils vers le bas, de merveilleux petits plis apparurent sur ses merveilleuse plantes. Ma langue parcourait sa plante de pieds en chevauchant chaque petit pli comme un bateau navigant sur une mer légèrement agitée par de petites vaguelettes à sa surface. Elle semblait apprécier de plus en plus mes caresses car elle gémit de plus belle.

  • Jamais je n’aurais cru qu’un léchage savant de mes plantes allait me procurer tant de décontraction, c’est presque un plaisir sexuel Christophe. Vous me faites découvrir de fabuleuses perspectives d’avenir quant à ma future vie sexuelle. Quoi qu’il va être difficile de trouver des hommes comme vous !
  • Ce n’est pas bien grave, je serai toujours à votre disposition.

Ensuite je suçais ses orteils un par un, je passais ma langue entre chacun. Bientôt je fis une sorte de fellation à son gros orteil, elle gémit encore plus fort, pendant que d’une main je caressais mon sexe à travers mon jean, ce qui me déclencha une érection encore plus forte. Quelques secondes plus tard je jouissais dans mon pantalon à grands flots de sperme chaud.

  • Vous avez joui Christophe ! Surtout ne vous arrêtez pas c’est trop bon !

Elle ramassa ses mis bas posés à terre et me les enfonça dans ma bouche pendant que je continuais à lui lécher plantes et orteils. Ce très fort goût de bas transpirés me déclencha une nouvelle érection.

Ce manège dura bien deux heures, et au bout d’un moment elle me demanda d’arrêter car elle commençait avoir sommeil.

Moi aussi j’étais fatigué à présent, et bientôt nous allongeâmes chacun sur sa banquette et rapidement nous nous endormîmes repus.

Le train arriva à la gare de Rome à 8h10. Sur le quai résonnait :

« Siamo arrivati alla stazione ferroviaria di Roma termini. Tutti i viaggiatori sono invitati a scendere al binario due... “

Sur le quai nous échangeames nos numéros de téléphone, en nous faisant un petit baiser amical.

Par la suite nous nous sommes revus, au gré de nos déplacements. Parfois à Prague là où elle vivait, d’autres fois à Paris dans ma petite chambre de bonne de la rue Pelleport.

Nous sommes devenus par la suite, les meilleurs amants du monde malgré qu’elle était mariée, car bien entendu, mes attentions à l’égard de ses pieds ont naturellement déclenchés chez elle de fortes envies sexuelles.

Nous nous vîmes régulièrement trois années de suite, puis son mari ayant obtenu un poste aux USA, elle a dû partir, et je ne l’ai plus jamais revu.

Je suis sûr que là bas elle a dû chercher ardemment un amant fétichiste des pieds, car son mari n’a jamais voulu s’occuper de ses merveilleux petons.

Dans le train Paris-Rome
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