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Ce blog est consacré à la beauté des pieds féminins. Des récits inventés par moi même accompagneront des photos de ma création. Si vous aimez ce blog n'hésitez pas à le partager et à laisser des commentaires.Je suis à la recherche permanente de modèle pour des photos sur Paris. Merci de me contacter si vous seriez éventuellement intéressées.

02 Mar

Une épine dans le pied

Publié par Sandro Nino

Une épine dans le pied

Cela se passait lorsque j’étais commercial chez un fabricant de fenêtres en double vitrage. Nous étions de nombreux collègues hommes et femmes, et surtout il y avait une secrétaire du nom d’Emilie.
Elle devait avoir dans les 25 ans, jolie fille et cheveux mi- longs, dans les 1m65 le corps élancé, une jolie bouche pulpeuse, de superbes yeux verts, une poitrine généreuse, et un joli sourire. J’ai toujours fantasmé sur ses pieds, que je n’ai jamais eu l’occasion de voir vu qu’elle portait toujours de ballerines été comme hiver. Je ne savais ce jour-là qu’une aventure unique et inespérée allait m’arriver.

C’était un vendredi le jour des réunions, c’était fin avril les matins étaient encore un peu frileux mais les températures remontaient allègrement vers midi. A la fin de la réunion les commerciaux étaient tous partis pour un restaurant. Ils m’avaient invité mais j’avais décliné cette invitation. En effet j’avais horreur de ces repas entre collègues qui finissaient toujours par des attaques en règles sur les objectifs non atteints par certains.
Je m’apprêtais à prendre ma voiture pour aller prendre l’air quand je vis Emilie qui sortait des toilettes. Je lui proposais d’aller faire un tour au parc aménagé non loin de l’entreprise :

« Émilie cela te dit d’aller prendre un peu l’air au parc, il fait beau cela peut être agréable non ?

- Ok bonne idée, j’y pensais justement !

Arrivés au parc nous nous sommes installâmes sur une grande pelouse et nous nous sommes assis sur l’herbe par-dessus une grande couverture que j’avais toujours dans mon coffre de voiture.
Elle était vêtue d’un blouson mi- saison, d’un jean et portait toujours ses éternelles ballerines. Je remarquais qu’elle portait aussi des collants. Il y avait une petite brise légère, le ciel était bleu azur. Nous discutions de choses et d’autres, quand bientôt sans prévenir elle enleva ses ballerines et les posa à côté d’elle.

- Il fait super beau, cela ne te dérange pas au moins que je quitte mes chaussures ?

- Non, pas le moins du monde. Je ne vois pas pourquoi, il fait un temps radieux il serait dommage de ne pas en profiter.

En fait mon cœur s’arrêta de battre lorsque je découvrais ses pieds. Ayant toujours fantasmé sur les pieds des femmes, souvent j’étais déçu lorsque j’avais l’occasion de les voir.
Les siens étaient d’une rare beauté. Ses collants étaient suffisamment fins et transparents pour que je puisse me régaler de ce spectacle. Un 37/38 je pense, des orteils parfaitement dessinés ornés d’un joli vernis rouge vif délicatement posé, une cambrure sensuelle.
Je commençais à être sérieusement excité quand soudain elle se leva et alla faire quelques pas sans prendre le soin de remettre ses chaussures.
- Je vais faire un tour, j’adore sentir l’herbe fraîche sous mes pieds, dommage que je porte ces collants !

Je la vis s’éloigner et bientôt elle disparaissait derrière un bosquet d’arbre. A côté de la couverture ses ballerines étaient là, devant moi à ma portée. Je remarquais les traces de ses orteils et de ses talons à l’intérieur, preuve qu’elles devaient être odorantes. Je regardais autour de moi personne ! Ne pouvant me contenir j’en saisis une et la porta à mon nez.
Mon Dieu quel parfum subtile ! Une délicate odeur encore chaude s’en émanait, pas trop forte mais bien présente. Une forte érection s’empara de moi instantanément. Je reposais bien vite la ballerine car à ce train-là j’allais jouir comme un adolescent dans mon pantalon.
Il était temps car bientôt je la vis revenir en boitant, puis à cloche pieds.

- Que t’arrive-t-il Emilie ?

- Je crois que je me suis planté une épine sur ma plante de pieds et cela me fait mal !

- En effet ce n’est pas très prudent de se balader sans chaussures, fait moi voir cela

Elle s’allongea sur la couverture et je me saisis de son pied. J’apercevais en effet une minuscule épine qui pointait à travers son bas.


- Je peux te retirer cette épine mais le problème est que je n’ai pas d’ongle ayant la fâcheuse habitude de me les ronger comme tu as déjà pu le remarquer. As-tu une pince à épiler dans ton sac ?

- Non hélas ! comment vas-tu faire alors ?

- Je ne vois qu’une solution

- Laquelle ?

- Avec mes dents, je pense y arriver

- Cela me gêne un peu !

- Pourquoi ?

- A cause d’une éventuelle odeur de mes collants, du fait que ce matin les propres n’étaient pas secs, et j’ai dû remettre ceux que j’ai déjà porté hier !

- Je ne vois pas d’autre solution, et tu ne peux plus marcher. Je respirai par la bouche au cas où !
Je pris son talon dans mes mains et tout doucement je portais sa plante de pieds à ma bouche. L’opération était délicate vu la petitesse de ladite épine. Mes dents essayaient de se saisir de l’intrus et vu ou elle était placé mon nez était collé juste à la naissance de ses orteils.
L’odeur était encore là malgré sa marche dans l’herbe. Puissante mais suave, j’étais fou d’excitation.

- Alors c’est supportable ? me dit-elle

- Tu parles de quoi ?

- De l’odeur ! me dit-elle en riant !

- Non rien de bien méchant mentis-je effrontément. En fait cela ne sent presque rien !

Rassurée elle se laissa faire tranquillement, et moi bien évidemment je pris largement mon temps. Je respirais à plein poumon sa fabuleuse odeur sans faire trop de bruit pour ne pas donner l’alarme. J’étais excité comme un fou et mon érection déformait mon pantalon. Je pense qu’elle s’en aperçut, car à un moment elle fit une drôle de tête en regardant dans cette direction.
Je réussis tant bien que mal à lui extraire cette épine bénie des Dieux.

- C’est fait j’ai réussi à l’a retirer lui dis-je

- Merci tu es un ange !

Nous repartîmes dans la voiture pour aller manger un morceau. Arrivés au restaurant, j’étais encore tout chose, quand elle me dit :
- Je peux te parler franchement ?

- Oui bien sûr, tu sais bien que tu peux tout me dire.

- C’est à propos de tout à l’heure.

- Oui vas-y dit moi tout

- Oui tout à l’heure quand tu m’as retiré l’épine de mon pied.

- Oui ?

- Tu aimes l’odeur de mes pieds n’est-ce pas ?

Je devins rouge écarlate, mon visage me brûlait.

- Tu dis n’importe quoi Emilie, où vas-tu chercher cela ?

- Tu crois que je ne t’ai pas vu l’énorme bosse sur ton pantalon ? me dit-elle d’un air moqueur.

J’étais grillé comme un âne ! Qui me dit qu’elle n’allait pas le raconter à toute la boîte ? Si c’était le cas j’allai devenir la risée de tout le monde et je n’aurais plus qu’à donne ma démission. De toute façon c’était cuit maintenant alors autant tout lui avouer.

- Eh bien oui Emilie l’odeur de tes pieds m’excite au plus haut point. Désolé mais cela fait partie de ma sexualité !

- Je ne dirais rien à personne tu sais, et étrangement ce que tu as fait tout à l’heure m’a étonné au départ pour finalement me plaire. Je n’ai jamais vu un homme prendre tant de plaisir grâce à mes pieds.

- Tu sais Emilie je ne suis pas attiré par tous les pieds du monde. Je suis très exigeant quant à la beauté des pieds féminins. Et les tiens sont subliment beaux. Il y des femmes qui ont des pieds si laids que jamais me viendrais l’idée de m’en approcher !

- C’est drôle ce que tu me dis. Il est vrai que j’ai toujours trouvé mes pieds jolis par rapport à d’autres femmes. Il est vrai aussi que j’ai remarqué que certains hommes ont regardé mes pieds avec insistance, mais rarement en fait, et jamais aucun de mes amants n’a pris du plaisir en reniflant mes collants comme tu l’as fait !

S’en suivit une longue conversation chaleureuse et intime. Je lui racontais tout : Comment mon fétichisme des pieds m’est venu lorsque j’étais enfant, mes hantises, mes hontes, les refus que j’ai essuyé avec certaines de mes copines, leurs incompréhensions.

Je lui expliquais aussi que mes pratiques envers les jolis pieds féminins ne se résumaient pas à un « reniflage en règle » Je lui racontais que je pratiquais aussi les massages, les caresses, et que j’adorais aussi lécher les plantes, sucer les orteils.

Depuis ce jour nous sommes devenus vraiment amis. Et pour combler mon bonheur un jour elle m’a proposé de venir chez elle pour tenter une expérience fétichiste avec moi.

Après sa proposition je n’attendais qu’une chose : aller à mon travail ! Chaque matin je me levais de bonne humeur en espérant qu’Emilie allait se manifester.

Une semaine après mon aventure au parc, un matin très tôt alors que personne n’était encore arrivé, en rejoignant mon bureau je vis Emilie me faire un petit sourire narquois lorsque je passais devant elle.
Elle me fit un petit signe de tête en me désignant ses pieds. Elle avait les jambes croisées et balançait sa ballerine au bout de ses orteils. Comme à son habitude elle portait de jolis bas très fins, ce qui me permit d’admirer la courbe de ses superbes petons. Elle portait une jupe assez courte, la beauté de ses pieds n’avait d’égale que celle de ses cuisses musclées, et ses bas si transparents rendait le spectacle on ne peut plus excitant.

« Alors ? Ce spectacle vous convient cher Monsieur ? me dit-elle en souriant
- Merveilleux !
- Après le boulot cela te dit de venir prendre le thé chez moi ?
- Je n’y croyais pas, mais oui avec plaisir !
- Lorsque je dis les choses je les fait
- Cela va être difficile de me concentrer sur mon travail aujourd’hui...

La journée me parut effectivement très longue, surtout qu’à chaque fois que je passais devant le bureau d’Emilie elle balançait sa ballerine au bout de ses orteils. Peu avant de partir je trouvais un message d’Emilie dans ma boîte mail me donnant l’heure et son adresse. Je parti du bureau un peu avant l’heure habituelle, histoire de me prendre une petite douche bienvenue après cette journée ou j’ai eu quelques sueurs en imaginant ce qui allait se passer le soir.

Devant la porte de son immeuble j’étais tout tremblant en sonnant à l’interphone.
- Emilie ? coucou c’est moi !
- Et bien tu es très ponctuel mon ami !

En pénétrant dans son appartement je perçu une odeur d’encens. Les rideaux étaient tirés, en musique de fond un bon vieux Louis Armstrong diffusait une atmosphère chaleureuse.
Emilie avait quitté les vêtements qu’elle portait dans la journée pour porter une tenue décontractée de style Japonais, mais elle avait gardé ses bas et ses ballerines.

- Assis toi et mets toi à l’aise me dit-elle en me désignant un fauteuil


Elle servit une tasse de thé au jasmin sur une table basse juste à côté des fauteuils ou nous étions installés. Elle croisa ses jambes juste en face de moi me laissant le loisir de contempler ses belles jambes. Je commençais déjà à être excité malgré que nous avions encore rien fait.

Bientôt elle attrapa un pouf pour y étendre ses jambes.

- Déchausse moi s’il te plaît, ses ballerines malgré leur grands âges, me font mal aux pieds, pourtant je les porte souvent lorsque je vais à la boîte, tu as remarqué ?
- Oui, j’ai évidemment remarqué et j’ai pas mal fantasmé dessus quant à leur odeur qui à mon sens devrait être assez prononcée…
- Côté odeur tu risque d’être servi, je devais justement les jeter, mais après notre aventure au parc, je me suis dit qu’elle pouvait encore servir me dit-elle en riant.

Je ne me fis pas prier. Je me mis à genoux devant elle et tout doucement je lui retirais ses ballerines. Mon nez tout proche, capta aussitôt une puissante odeur qui s’engouffra dans mes narines. Evidemment j’eu une grosse érection instantanée qui gonfla inconsidérément mon jean. Elle s’en aperçu tout de suite et me dit :

- Et bien moi qui croyais que tu allais déchanter, je me suis trompé. Mets ton nez dans ma ballerine maintenant tu vas voir, et lèche l’intérieur !

J’exécutais son ordre. La semelle de sa ballerine était toute salie par la transpiration et je me mis à sentir l’intérieur à grandes inspirations. L’odeur était vraiment très forte, mais au lieu de m’écœurer comme parfois cela m’arrive lorsque les odeurs sont très puissantes, j’étais à ce moment dans un état d’extase olfactif absolu. Ses pieds véhiculaient dans ses chaussures une odeur forte certes, mais si féminine, et malgré sa force elle restait délicate et subtile.
Je me mis à lécher l’intérieur et ce goût salé caractéristique inondât mes pastilles gustatives. De son autre pied elle commença à caresser mon sexe à travers mon pantalon.

- Enlève mes bas maintenant, pas avec tes mains mais avec tes dents me dit-elle d’un ton assez autoritaire.

Pour ce faire je dû avec ma bouche dégager les pans de sa robe de chambre en soie. Mon cœur s’arrêta de battre quand je vis qu’elle ne portait pas de culotte. Son sexe aux lèvres très charnues et proéminentes étaient déjà trempées. Je suis très friand de ce genre de sexe de femme, car contrairement à beaucoup d’hommes je déteste « les sexes de petites filles » presque invisibles.
Tant bien que mal à l’aide mes dents je dégrafais l’attache de ses portes jarretelles et descendais ses collants jusqu’à la cheville, ensuite je tirais délicatement sur le nylon au niveau des orteils. L’odeur prononcée m’excita encore plus et je dû vraiment me contrôler pour ne pas jouir dans mon pantalon comme un adolescent.

- Enlève ton pantalon et ton slip maintenant, j’aimerais voir si ton excitation est si forte que cela, et lèche et suce mes orteils.

Très étonné de la tournure que prenaient les événements je m’exécutais.
Ses pieds à présent nus, étaient encore plus beaux qu’habillés de bas. Sa peau était douce, et ses plantes merveilleuses étaient là devant moi comme une offrande venue du ciel. Ses orteils parfaitement disposés et vernis soigneusement avaient un goût particulièrement excitant.

- Oh c’est bon ce que tu me fais ! vas-y continue suce moi les orteils un par un comme si tu leur faisait une fellation. Lèche moi les plantes aussi, de bas en haut, c’est trop bon ! Oh mais je vois ton sexe ! Quel bel attribut tu as mon ami, la nature t’a bien nanti, tu commence vraiment à m’exciter !

Pendant près d’un bon quart d’heure je suçais ses superbes orteils un par un, lui léchais ses magnifiques plantes. L’odeur, le goût me propulsa dans les plus hautes sphères du plaisir. Je passais ma langue entre chacun de ses orteils. Ses pieds ruisselaient de ma salive, mon visage était imprégné de l’odeur forte de ses pieds. J’étais au paradis. Elle commençait à pousser des petits gémissements de plaisirs.
Soudain elle écarta ses jambes et elle attrapa mon visage qu’elle colla fermement sur son sexe béant et ruisselant. J’entrepris de lui lécher son superbe sexe, j’aspirais ses lèvres pulpeuses qui gonflaient à vue d’œil, son petit bouton dardait fièrement et je me mis à lui aspirer goulument.
Sans prévenir elle poussa un cri et jouis dans ma bouche à grands jets, femme fontaine qu’elle était.
De mon côté j’étais devant elle mon sexe à la main, une nouvelle fois je faillis jouir.

- Couche-toi à plat dos sur le sol maintenant, tu vas jouir à ton tour me dit-elle

Ce faisant elle se mit dans la position du 69 et m’enfila un de ses pieds dans ma bouche grand ouverte pendant qu’elle suçait avidement mon sexe.
Ses pieds dans ma bouche, la vue de son sexe au dessus de moi , et la fellation experte qu’elle me prodiguait, m’excita à si haut point que très vite je jouissais en hurlant mon plaisir contenu depuis si longtemps.

Rassasié tous les deux nous abandonnâmes le thé pour déguster un ti-punch qu’elle avait savamment préparé.

- Tu m’as donné un plaisir inédit me dit-elle. Je ne savais pas que mes pieds étaient si sensibles et érogènes. C’était fabuleux, je crois que je vais souvent te demander de venir chez moi.
- Quand tu veux mon Emilie, ma comtesse aux jolis pieds.

Depuis ce jour, je revis souvent Emilie et à chaque fois le plaisir que nous prenions ensemble devenait de plus en plus fort. J’appris à chaque fois à explorer les parties les plus sensibles de ses merveilleux petons et je suis parvenu même à la faire jouir juste avec mes savantes léchouilles. En fait nous étions devenus amants, car au-delà de la pratique du fétichisme, nous avons aussi fait l’amour complètement. Nous étions faits vraiment fait l’un pour l’autre, nos attentes sexuelles étaient les mêmes, c’était la parfaite harmonie.
De temps en temps en arrivant à mon travail je trouvais cachés au fond de mon tiroir ses ballerines, ou ses bas odorants. C’était le signal pour me dire qu’elle avait envie que je vienne la voir chez elle. Je profitais alors, pendant la journée, d’aller humer ses petits cadeaux dans les toilettes et de me masturber afin de me mettre en forme pour la soirée.

Une épine dans le pied
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