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Ce blog est consacré à la beauté des pieds féminins. Des récits inventés par moi même accompagneront des photos de ma création. Si vous aimez ce blog n'hésitez pas à le partager et à laisser des commentaires.Je suis à la recherche permanente de modèle pour des photos sur Paris. Merci de me contacter si vous seriez éventuellement intéressées.

23 Nov

Aéroport de Roissy 21h30

Publié par Sandro Nino

Aéroport de Roissy 21h30
Aéroport de Roissy 21h30
Aéroport de Roissy 21h30

« Tous les passagers à destination d’Atlanta du vol AA167 sont priés de se présenter à la porte d’embarquement numéro 34 «

Je me rendais à Atlanta pour finaliser un gros contrat avec une société américaine qui après leur appel d’offre à choisi notre société. Je n’avais un rendez-vous que le surlendemain. Aussi j’avais choisi ce vol de nuit afin de trouver le temps moins long.

A ce moment précis je ne savais pas encore que j’allais passer le plus agréable vol de mes innombrables pérégrinations à travers le globe.

En montant à bord je fus surpris du nombre très restreint de passagers. J’avais réservé une place au fond de l’avion afin d’éviter d’être ennuyé par les braillements de marmots tout au long de la nuit.

A peine installé je remarquais qu’il n’y avait personne jusqu’à sept rangées devant moi. J’avais choisi une place sur le bord droite côté couloir. A gauche la rangée centrale avec cinq sièges, et ensuite une rangée de deux sièges, Boeing 747 oblige.

Je pensais être vraiment seul, quand bientôt une superbe jeune femme vint s’installer dans la rangée centrale à ma gauche. Elle était vêtue d’un tailleur bleu marine, blonde, cheveux longs, très grande, un visage au regard assez dur, d’une beauté je dirais « autoritaire ».Elle portait des escarpins noirs, ses jambes musclées était habillés de bas ou collants de couleur chair. Je pense que cette femme était adepte des salles de sport. Sa veste avait du mal à cacher une poitrine opulente. Beaucoup de classe s’émanait de cette femme, elle devait être tout comme moi dans les affaires.

« - Bonsoir me dit-elle

- Bonsoir lui répondis-je «

Les réacteurs de l’avion commençaient à vrombir et pendant une bonne demi-heure après le décollage, nous discutions de choses et d’autres et de ce qui nous amenait respectivement aux U.S.A.

Bientôt elle se déchaussa certainement pour se mettre à l’aise en vue de la longue nuit à passer.

Je découvris alors ses superbes pieds. Elle devait chausser un bon 40-41, ses orteils longs et magnifiquement proportionnés étaient délicatement et soigneusement ornés d’un magnifique rouge éclatant. Ses talons avaient l’air doux. Cette vision sublime commençait vraiment à m’exciter sérieusement.

J’ai oublié de vous dire que je suis un fétichiste des jolis pieds féminins depuis ma toute petite enfance. Depuis le début de ma vie sexuelle c'est-à-dire à partir de ma quinzième année je n’ai pas toujours rencontré des femmes « perméable » à cette attirance somme toute assez spécifique pour le commun des mortels. Aujourd’hui j’étais marié à une femme qui depuis quelques temps appréciait de plus en plus mes caresses et autres cajoleries sur ses magnifiques pieds.

Je ne pouvais que difficilement quitter mon regard de cette vision. Elle n’arrêtait pas de bouger dans tous les sens ses magnifiques orteils. Je pense qu’elle s’en aperçut, car à un moment un petit sourire s’est dessiné sur son visage.

Bientôt elle me dit bonne nuit et elle s’allongea sur la rangée n’ayant personne à côté d’elle. Ses pieds étaient orientés de mon côté, je les avais juste à ma portée !

Focalisé sur ce spectacle, je commençais à avoir une superbe érection, m’imaginant entrain de renifler ses collants. Je suis sûr que son odeur devait être subtile et très excitante. Une bonne heure se passa sans que je parvinsse à trouver le sommeil. Les lumières de l’avion étaient passées en mode tamisé pour la nuit, mais il y avait assez de luminosité pour que je puisse savourer à mon aise ce spectacle. Nous étions complètement isolés à l’arrière de l’avion, elle semblait dormir à poings fermés et la tentation était grande pour que je m’approchasse de ses pieds.

Je ne parvins donc pas à me retenir. Tout doucement je me mis à genoux sur le sol et je pénétrais dans la rangée à quatre pattes. Ses pieds étaient maintenant à cinquante centimètres de mon visage. Je m’approchais encore, cette fois ci mes narines étaient à 20 centimètres. Je pris bientôt une profonde inspiration, et là je perçu une merveilleuse odeur, de cuir chauffé et de nylon imprégné.

C’était l’extase. Je m’approchais encore à deux centimètres, sans l’a toucher par peur qu’elle ne se réveille. L’odeur s’amplifia de plus belle, une odeur douce mais très présente, exquise, sensuelle, divine. Je passais bien un bon quart d’heure à renifler ses merveilleux petons. La vue de ses pieds couplés à l’odeur m’entraîna au sommet de l’excitation si bien que n’y tenant plus, je filais vers les toilettes pour calmer une érection qui ne me quittait pas.

Lorsque que je revins à ma place, je vis la charmante jeune femme qui était réveillée. Avec un petit sourire narquois elle me dit :

- Alors ils sentent bon ?

Rouge de confusion, je bredouillais :

- De quoi parlez-vous ?

- Vous croyez que je ne vous ai pas vu ?

- Mais quoi, je ne comprends rien à ce que vous dites

- Vous pensiez peut-être que je dormais, mais depuis que nous discutons ensemble j’ai bien vu que vous n’arrêtiez pas de regarder de regarder avec un regard qui en dit long, alors j’ai fait semblant de dormir pour voir vos agissement, et je vous ai vu entrain de sentir mes pieds. Alors que pensez-vous de l’odeur de mes pieds ?

- Je, je, je suis extrêmement gêné…

- Allez dites moi tout. Vous savez je suis habitué à ce genre de cajoleries, mon précédent mari était aussi fétichiste des pieds, et il passait pas mal de temps à me lécher les pieds le soir lorsque je rentrais du travail. Au début j’ai trouvé cela déroutant, puis petit à petit j’y ai pris goût, et maintenant j’adore voir un homme à mes pieds. Cela m’excite et me donne d’autres envie dirons nous plus conventionnelles…

- Cela fait plaisir ce que vous me dites, je suis tellement étonné ! Oui vos pieds sentent merveilleusement bons, de plus ils sont tellement jolis et soignés ! Vos longs orteils vernis avec soin m’ont rendu fou et je n’ai pas pu m’empêcher de venir les renifler.

- Pourtant mes bas devaient sentir un peu fort non ? Je reviens de New Delhi où il faisait 40 ° à l’ombre et avec la correspondance très rapproché je n’ai pas eu le temps de me changer.

- J’adore votre odeur et même si elle est assez forte je n’ai jamais senti une telle divine odeur sensuelle, si féminine.

- Vous aimez vraiment les femmes vous, votre façon de me parler de mes odeurs intimes me le confirme

- Oui je suis amoureux de LA FEMME et pas uniquement de ses pieds…

Les événements prenaient une tournure stupéfiante et inattendue, et j’étais vraiment heureux que le hasard fasse parfois si bien les choses. Cette femme était vraiment splendide avec son beau corps musclé, son opulente poitrine et ses divins petons.

- Vous savez depuis ma séparation avec mon mari, j’ai eu différents amants mais aucun ne s’est occupé de mes pieds, et je dois vous dire que cela me manque énormément. De plus les trois relations que j’ai eues ensuite se sont révélées désastreuses au niveau sexuel. Ils étaient de piètres amants. J’ai entendu dire que les fétichistes des pieds sont en revanche de supers amants. Qu’en pensez-vous ?

- Là franchement je ne sais pas quoi vous dire !

- Bon je m’absente quelques instants je file aux toilettes.

Mon Dieu, elle est entrain de me faire une proposition ou quoi ? Je rêve !

Au bout de cinq petites minutes j’entends juste derrière moi : Ksss venez par ici !

Elle était juste à la porte des toilettes à trois mètres derrière moi. Lorsque je pénétrais à l’intérieur des toilettes elle m’attrapa le visage et m’embrassa comme une sauvage mais à la fois langoureusement. Sa bouche était chaude, sa langue sensuelle, sa salive chaude et abondante. Elle m’aspira la langue fougueusement et de sa main me tâtât le sexe à travers mon pantalon. J’étais comme un fou, une énorme érection se produisit. Puis elle s’agenouilla et sortit mon sexe de mon pantalon qu’elle se mit à sucer goulument.

- Whaou ! Vous êtes bien monté et j’adore cela !

Elle continua à me sucer de plus belle, j’étais au bord de la jouissance. Puis elle se releva et s’amusa à me masturber en me faisant sentir ses bas odorants qu’elle avait retirés. Je lui enlevais son chemisier puis lui dégrafa son soutien gorge et jailli une magnifique paire de seins. Ses tétons étaient longs et turgescents, sa poitrine ferme et souple à la fois. Je luis tétais avidement ses magnifiques tétons qui durcirent de plus en plus. Elle poussait des petits cris de plaisirs et moi je devenais complètement d’excitation.

Je retroussais sa jupe. Elle n’avait plus de culotte, c’est là que je découvrais son sexe aux lèvres pulpeuses à souhaits, son clitoris était dur et dressé. De mon doigt je lui masturbais son bouton et de ma bouche lui aspirait ses petites lèvres qui gonflaient encore plus.

Soudain elle se mit à jouir en poussant un cri retenu, et m’inonda la bouche de son liquide salé.

Elle me mit ensuite ses collants au fond de ma bouche, se retourna et me dit en me tutoyant :

- Prends-moi maintenant, j’ai déjà joui mais j’ai envie de sentir ton sexe en moi !

Je ne me fis pas prier. Ses fesses étaient magnifiques fermes et rebondies à souhait, je les écartais doucement et je m’enfonçai dans son sexe encore ruisselant. Je rentrais d’abord le gland, ce qui l’a fit tressaillir, puis tout doucement je rentrais mon sexe en elle jusqu’à la garde. J’avais le goût salé de ses bas dans ma bouche que j’aspirais afin d’en aspirer tout le divin suc. Puis je me mis à faire des allers retours de plus en plus rapidement tout en lui caressant les seins, puis doucement, puis juste le gland, pour ensuite renter d’un seul coup jusqu’au fond de son corps.

Nous étions tout les deux aux sommets du plaisir charnel. Bientôt nous jouîmes de concert en ravalant nos cris pour ne pas nous faire surprendre.

Nous rejoignîmes nos places et bientôt nous nous endormîmes satisfaits jusqu’au matin.

Lorsque nous sommes arrivés à destination elle me donna ses collants enfermés dans une pochette plastique avec son numéro de téléphone, son prénom, et un doux baiser.

Elle s’appelait Rosa.

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